Bienvenu dans cette nouvelle émission, c’est François. Aujourd’hui, nous allons parler du marché du cannabis et des cryptomonnaies. Au programme, nous allons recevoir au sein de ce podcast un entrepreneur et mérite qui lance une levée de fond sur ce marché atypique du cannabis. Ce ne sera pas la première fois que nous allons parler d’ICO dans nos podcasts, ni même que nous allons recevoir des entrepreneurs, mais ici j’aime beaucoup, à la fois le projet, la thématique, mais aussi le parcours et l’expérience de Jean-Marie, qui est mon invité aujourd’hui.

Cet article est une retranscription condensée d’une émission podcast et est dédié aux personnes qui souhaitent faire croître leur gain grâce à l’investissement :

Parcours et expérience de l’invité

François : bonjour, Jean-Marie, est-ce que tu peux te présenter en une minute ?

Jean-Marie : bonjour. Je suis ingénieux en électrotechnique. J’ai également deux masters : un en finance et un en management. Et je suis l’un des premiers acteurs à être intervenus en France sur le marché des énergies renouvelables, et notamment dans l’éolien.

François : est-ce que tu peux nous en dire un petit plus sur ton expérience entrepreneuriale ? En effet, tu as fait plusieurs entrées en bourse si je ne me trompe pas ?

Jean-Marie : le problème de ces deux énergies renouvelables, c’est qu’il faut beaucoup de capitaux pour construire des centrales. Sur un projet de construction de centrale de turbine, donc l’investissement est d’environ 30 millions d’euros, les banques exigent que nous mettions entre 20% et 25% de fonds propres. Ainsi, vous pouvez emprunter le reste. Quand on a de l’argent, il est possible d’en construire une, voire deux, même trois. Moi à ce jour, j’ai construit 1 000 mégawatts, ce qui représente des sommes particulièrement importantes. À l’époque, la ressource que j’avais, c’était simplement d’être indépendant et donc non adossé à un grand groupe. Ainsi, j’ai pu lever des capitaux sur la bourse pour pouvoir financer ce projet. J’ai d’ailleurs une connaissance importante des marchés boursiers et de ce que l’on appelle des IPO, que ce soit en France et à l’étranger, mais spécialement les small et mi-caps. Mais je n’ai jamais fait de grosses opérations. À chaque fois, ce sont des sociétés que j’ai créées ou j’ai participé à des sociétés que des amis ont pu créer eux-mêmes. Les points forts de mes projets étaient donc la création, la fondation et l’innovation.

La plus grosse galère de sa carrière

François : j’imagine que cela intéresse beaucoup de monde. Donc je t’invite à rester sur cet article jusqu’à la fin. Tu peux voir que Jean-Marie à une véritable expérience et un parcours vraiment très intéressant. Avant d’entrer dans le vif du sujet, est-ce que tu peux nous partager ta plus grosse galère dans ton parcours, dans la finance ou encore dans la levée de fonds ?

Jean-Marie : il est important de comprendre la différence entre l’IPO, qui est l’introduction en bourse, et l’ICO. Pour l’IPO, il y a tout un monde qui s’est bâti autour de ces derniers, notamment une coupe qui coûte très cher. Ici, on n’arrive pas forcément à obtenir son visa et donc être coté. Il y a des organisations et des acteurs qui sont partout. Lorsque je suis entré en Bourse, je ne connaissais pas la bourse : je ne l’ai ni étudié ni pratiqué.

La première introduction en bourse s’est faite en 2001, je suis resté un an à discuter avec l’AMF et j’ai pu obtenir le visa un an plus tard. C’est donc hyper long et très décourageant pour les entrepreneurs. Il faut vraiment avoir une volonté d’acier et s’accrocher pour dire « je vais aller chercher mon visa pour entrer en bourse ». D’ailleurs, pour l’IPO, il a fallu que l’on s’y reprenne à trois fois. Et à chaque fois, on a des gros intervenants qui sont très à l’aise financièrement parlant et qui capte des sommes importantes pour les gens peut arriver à ce côté. Et moi, je n’avais pas le choix. Il fallait à tout prix que j’aie une source de financement, donc soit on arrive à s’adosser à un grand groupe (EDF, GDF, etc.), soit on est indépendant et on va chercher nos capitaux et on fait nos investissements.

François : je vois exactement ce que tu veux dire, même si je n’ai jamais fait d’entrée en bourse. Mais la connexion que l’on peut avoir avec la MF lorsque l’on commence à faire des choses sérieuses et carrées, et notamment nous-mêmes dans l’équipe de monnaie dernièrement depuis 2019, on est à peu près, depuis qu’il y a eu la loi Pacte, les ICO, l’agrément PSAN qu’il faut avoir pour les acteurs de la cryptomonnaie, c’est à peu près la même chose. Effectivement, il faut avoir un dossier solide.

Jean-Marie : si je peux, me permettre, aujourd’hui, l’AMF fait un accompagnement et ne donne pas un visa. Pour l’instant, on peut entrer ou pas avec l’AMF, c’est facultatif. Et pour ne pas dissuader les entrepreneurs et entrer progressivement dans le marché, l’AMF peut faire un accompagnement.

François : oui, c’est important de le mentionner. Ceci dit, sur le marché des cryptomonnaies, ce qui est un peu cocasse, c’est qu’ils ne sont pas forcément au point au niveau technique. Les nombreuses fois où je les ai eus au téléphone, c’est souvent compliqué d’avoir une entité qui va donner une décision sur un projet, sur lequel, ils n’ont pas les compétences techniques. C’est donc le porteur du projet qui va devoir expliquer la technique à l’AMF.

Jean-Marie : c’est parce que l’on est au début de la filière. Je pense que dans quelques mois ou quelques années, il va y avoir de nouveau une censure afin d’essayer d’accaparer et ils vont retirer le charme de l’ICO puisque c’est charme, à l’heure actuelle, c’est que l’on ne soit pas dans un système contraint. Alors que l’IPO, on est vraiment dans un système qui est contraint.

Pourquoi les ICO pour le cannabis ?

François : alors, on entre dans le vif du sujet. Jean-Marie, quels sont ton actualité et ton projet du moment ? Quel est l’objectif de ce projet ? Pourquoi avoir choisi ce marché ?

Jean-Marie : la société Faracha Equities est une entreprise que je possède à 100%. J’ai passé 20 ans à la bourse (depuis 2001), on s’est retrouvé avec des milliers d’investisseurs. Par exemple, dans Theolia, lorsque je suis partie, il y avait 17 000 investisseurs. On a donc un capital qui est fortement dilué et au cours du temps, on finit par perdre le contrôle de la société et c’est plutôt dommage. En effet, le problème des small et mi-caps, c’est que la gestion de la société ne se fait pas par le pouvoir des actions, mais se fait par l’intelligence des fondateurs. Il est possible de voir beaucoup de sociétés où ils ont enlevé le fondateur et la société a fini par couler. Au bout de 20 ans, j’étais fatigué de l’AMF, fatigué de toutes relations et de toutes ces obligations alors que mon âme, c’est la création de projets. J’ai donc eu connaissance de l’ICO et de la cryptomonnaie. Comme tous les ingénieurs, je me suis demandé en quoi cela consistait. J’étais assez méfiant, j’en ai parlé à mon banquier qui m’a informé avoir de la cryptomonnaie, mais qui n’avait pas le droit de la conseiller à ces clients. J’ai donc vu la possibilité de l’ICO et donc de mener à terme mon idée de projet. J’ai donc trouvé deux avantages importants :

  • Cela nous permet d’avoir accès à un modèle de financement alternatif qui est innovant et je ne dépends pas de la recherche d’investisseurs conséquents comme on le fait en bourse.
  • La souplesse de l’ICO actuelle.

Comment gagner de l’argent avec ce business ?

François : est-ce que tu peux nous présenter en 30 secondes quel est le business model que tu vas nous présenter et commet allez-vous gagner de l’argent ?

Jean-Marie : jusqu’à maintenant, je construisais des centrales éoliennes et photovoltaïques. L’électricité était rachetée par EDF à un tarif convenu à l’avance. Il y avait deux critères de base :

  • L’obligation d’acheter.
  • L’obligation de fixer un tarif.

Suite à cela, il y a le moratoire Sarkozy, qui a arrêté cette possibilité et qui a commencé à faire des appels d’offres. À la base, c’était sur le photovoltaïque, puis il y a eu la même chose sur l’éolien. À l’heure aujourd’hui, on passe par un système d’appel d’offres : on donne un prix pour le kilowattheure vendu. On se retrouve donc dans un système qui est moins performant. En effet, il y a des entreprises qui font de l’électricité avec du noir : ils paient donc une taxe. Et même en faisant de l’énergie renouvelable à 0, ils vont gagner des certificats verts qui leur permettent d’effacer le noir qu’ils ont obtenu de l’autre côté.

Il y a 5 ans, j’ai réfléchi à un système qui puisse mettre en avant les compétences que nous avons dans les énergies renouvelables et j’ai organisé la production d’une activité énergivore en produisant nous-mêmes cette électricité. Ça a commencé avec des serres qui possèdent des panneaux photovoltaïques en toiture. Ensuite, j’ai fait de la spiruline sous installation photovoltaïque. Le but est tout simplement d’extraire la phycocyanine. J’ai aussi des projets pour cultiver le cannabis sous serre en vue de sortie le CBD.

ICO du cannabis

François : peux-tu nous parler de l’ICO que tu lances en tant que tel ? Il me semble que c’est le token BLC, si je ne me trompe pas. Quel est-il ? Ça commence quand ? On fait comment ?

Jean-Marie : c’est des blue co, le code est donc BLC. Le soft cap est de 1,5 million. Le hors cap est de 5 millions. Cela a démarré le 15 juillet et ça finit le 15 janvier 2022.

François : À quoi va servir le blue co (BLC) ?

Jean-Marie : c’est un système de financement qui va être adossé sur le produit et non pas sur des outils financiers. Si je prends l’exemple du CBD : il s’agit d’une substance qui peut être cultivée au Portugal, en Espagne ou en Hollande. On va donc sortir le CBD en B2B. C’est donc le prix du B2C, divisé par deux. Mais on va permettre à toutes les personnes qui ont investi chez nous d’acquérir le CBD en priorité par rapport aux laboratoires, mais aux prix que nous vendons aux laboratoires. Nous avons prévu de faire un club avec trois catégories : platinium, gold et silver. Et en fonction de la position dans le club, les personnes auront plus ou moins d’avantages. Mais ils auront la possibilité d’acheter les produits une fois par mois, par exemple.

François : beaucoup de personnes sont intéressées par la green tech, la Biotech ou encore le CBD. Si tu veux participer à l’ICO, plus tu t’y mets tôt, mieux c’est. Est-ce que tu peux nous donner un peu plus d’infos Jean-Marie sur l’endroit où ça va se passer ?

Jean-Marie : en France, il n’est pas encore possible de faire de culture de cannabis pour extraire le CBD. On a donc cherché les pays qui nous permettent de faire ça. On a hésité entre l’Espagne et le Portugal. Il s’avère que le Portugal aide, via la FEDER, les entreprises étrangères à s’installer au Portugal pour amener de l’activité. Dans une petite ville au-dessus de Porto, on a prévu de faire l’unité de culture de cannabis sous serre, sur un terrain de 8 hectares environ. Les serres représentent environ 4 hectares à 4 hectares et demi. Et le reste, ce sont les panneaux photovoltaïques. Le surplus d’électricité produit pour la culture est revendu au réseau électrique portugais.

L’éco-extraction du CBD

François : pourquoi fais-tu ça et pourquoi maintenant ?

Jean-Marie : la raison est tout simplement que nous n’avons plus la possibilité de faire des centrales photovoltaïques ou éoliennes, avec un tarif suffisant pour pouvoir être rentable et faire une activité pérenne.

Et pourquoi maintenant, tout simplement parce qu’il y a une évolution dans les mentalités et dans la politique. Le CBD est maintenant reconnu et utilisé à des fins médicales.

Les plus gros challenges du marché

François : quel serait le plus gros challenge de la société et qu’est-ce qui pourrait faire échouer la société ?

Jean-Marie : il y a en plusieurs :

  • Avec la crise sanitaire, il a été montrer que n’importe quel projet, de n’importe quel monde pouvait se retrouver en difficulté.
  • Des évolutions réglementaires qui nous empêchent d’acter et de faire notre activité. C’est un peu compliqué puisqu’il y a une position de la Commission européenne qui a été assez lourde pour la France qui a indiqué que la France devait permettre la vente de CBD librement dès lors qu’elle a été produite dans un état membre de la communauté européenne qui respecte la réglementation.
  • Une personne clé peut tomber malade et le projet peut ne pas aller au bout. Certaines personnes de mon équipe sont avec moi depuis 15/16 ans et pourront prendre le relais.

Des cryptosceptiques à créateur de token

François : qu’est-ce que tu crois vrai que tout le monde croit être faux ?

Jean-Marie : je vais répondre en parlant de moi, comme cela je ne vais pas me tromper et ça ne sera pas des jugements de valeur. Moi je pensais que la cryptomonnaie était bidon. Mais j’en suis revenu. Et j’ai découvert que la cryptomonnaie était décriée. Pour moi, si je devais aller lever des fonds c’était uniquement via les IPO et non les ICO. Le deuxième point est tout simplement la réussite du CBD : il va être fait au Portugal et vendu à un laboratoire hollandais, sinon allemand. Le point important pour moi, ça a été vraiment la cryptomonnaie, le problème des variations importantes également. La volatilité, il ne faut pas la voir comme un point négatif.

L’innovation du produit

François : pour conclure cette émission, je te donnerai la parole. Qu’est-ce que tu souhaiterais rajouter ?

Jean-Marie : mon projet est foncièrement basé sur l’innovation, côté produit dans la manière de les cultiver sous serre avec l’intelligence artificielle, avec l’économie circulaire. Mais aussi dans la manière d’extraire les produits finaux que ce soit la phycocyanine ou du cannabis thérapeutique. Ce sont des techniques d’intelligence artificielle, mais également des techniques d’éco-extraction. Ce sont deux activités hyper innovantes et mondiales.

À côté de cela, je vais chercher d’une manière innovante des capitaux en vue de construire ses complexes. Et ce que je dis à chacun de prendre en compte, c’est le rapprochement de ces différentes techniques, qu’elles soient de production ou qu’elles soient financières, avec l’innovation. C’est pour moi ce qui caractérise le monde de demain.

François : merci beaucoup Jean-Marie. Je pense que tu as convaincu plus d’une personne. On se dit à très vite pour une prochaine émission.

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