La fin d’un monde : Quels choix face au carrefour de l’évolution humaine ? Se résigner, choisir le pire ou croire en l’évolution positive et aller de l’avant ?

Cette fin d’année 2019 est déjà très tendu et le sera encore plus.

Crise économique et financière en 2020: que faire ?

La spéculation et l’investissement comme nouveau pouvoir d’un citoyen libéré du travail ?

Est ce la fin du monde ? Que faire ?

(cet article est la retranscription de deux émissions podcasts)

————–

Bienvenue à tous dans ce nouvel article.

Comme vous le savez notre monde change de plus en plus vite. A peine un système
semble mis en place, ou une disruption technologique et sociétale adoptée, qu’une
nouvelle innovation est prête à la remplacer.

Là où tout prenait des siècles, puis des décennies, maintenant les changements se font
en quelques années, quelques mois. Ce n’est pas pour rien qu’un Warren Buffet ne
peut pas comprendre l’univers de la crypto-monnaie, à partir de 70 ans, la science a
démontré qu’il est impossible de changer son cerveau, alors face à tous ces
changements de paradigmes… on est vite perdu et dépassé.

La récente polémique sur un supermarché ouvert le dimanche sans aucun personnel,
hormis quelques vigiles est un exemple de tant d’idées reçues et de résistance au
changement, réactions typiquement françaises qui ne m’étonnent plus, mais qui
démontrent à quel point certains ont un « logiciel » dépassé.
Le français moyen à peur des robots parce qu’il a peur d’être libéré des taches
ingrates et à termes de ne plus avoir à travailler, avoir plus de temps libre pour
s’ouvrir à d’autres choses ? C’est un peu pareil que dire que les immigrés volent ton travail… ou qu’allonger la durée de cotisation va augmenter le chômage des jeunes….

ce sont des idées reçues, construites pour monter les gens les uns contre les autres et
parce qu’elles paraissent « logique ».

Juste un instant, essayons de nous libérer de toutes les idées préconçues bien
françaises qu’on nous inflige sur le rapport au capital, au travail, aux patrons… mais
franchement en quoi un magasins ouvert 24h sur 24, 7 jours sur 7, sans caissier est un
problème ?

Le métier de caissier est-il un métier qui apporte du bonheur à ceux qui l’exercent ?
Est-ce une tache valorisante ? Supporter des clients toujours plus impolis et
impatients, répéter sans cesse les même gestes en caisse au point d’en faire des
tendinites et plus grave encore ? N’est-ce pas le rôle de l’humain de toujours innover pour ne plus avoir besoin d’employer des gens pour ces taches ? Ces personnes ne pourraient elles pas avoir plus de temps libre, pour s’occuper de leurs proches, faire à manger, se divertir, se cultiver, échanger avec d’autres personnes ?

Je ne vais pas partir en débat philosophico-politique mais tout de même, cela est
assez révélateur et c’est à toi en tant qu’individu de savoir faire la part des choses, de
savoir vers quel monde tu souhaites aller et comment t’épanouir dans ce monde.
Mais beaucoup plus important que cela, je voulais aussi revenir sur d’autres points
encore plus importants.

Vous le savez probablement, mais notre monde est aujourd’hui confronté à des enjeux terribles et inédits dans l’histoire de l’humanité.

Tout d’abord :

Nous sommes confrontés en même temps à des tas de problèmes touchant notre
modèle économique, surendettement mondial, bulles dans tous les sens, argent sans
valeur, ralentissement économique mondial, toxicité des banques…

Alors que je n’ai pas abordé le second point crucial, c’est déjà en soi une épée de
Damoclès terrible qui est au dessus de nous.

Nous sommes à l’aube d’une potentielle catastrophe économique équivalente à 1929
(et non la crise de 2008 était une mini crise à coté de ce qui pourrait arriver…), mais
pourtant le système pourrait encore tenir 10 ans, 20 ans ou même plus sans exploser,
tant le système essaie de se sauver par tous les moyens.
L’avènement récent du taux d’intérêt négatif sonne à la fois le glas de notre système
mais pourrait aussi lui offrir de nombreuses années de survie supplémentaire.

 

Il est donc plus que jamais nécessaire de se former sur la gestion de ses finances et
l’investissement pour savoir réagir et se protéger en toute situation.
Mais cette situation est finalement peu de choses à coté d’une autre beaucoup plus
terrible.

Vous allez me dire, « qu’est ce qui est plus terrible qu’un effondrement économique
total qui à mené à la seconde guerre mondiale et 50 millions de morts ? »

Déjà quand je vous ai parlé d’un potentiel effondrement économique, je ne suis parti
que sur des données purement financières et monétaires.

C’est déjà en soi suffisant pour déclencher cette fameuse crise économique.
Mais cet autre phénomène majeur et inédit auquel l’humanité est confrontée est… au
sens large, la destruction de notre environnement liée à notre modèle de
consommation qui n’est pas viable à plus de 7 milliards d’humains.

On nous parle beaucoup du réchauffement climatique, mais ce n’est qu’un aspect du
phénomène, qu’une seule des conséquences de nos mauvaises pratiques.
Les océans de plastiques, la pollution atmosphérique la pollution sonore, les produits
chimiques nocifs présents dans nos bâtiments, nos aliments, notre eau… Oui
l’humanité par son mode de vie est en train de détruire la planète et il n’ s’agit pas que
d’une question de degrés.

En soi, ce n’est pas tant nos façons de faire qui sont dramatiques, car dans un monde
où nous ne serions que 500 millions, nous n’aurions pas tous ces problèmes tout en
continuant comme nous le faisons aujourd’hui.

Le vrai problème est le lien entre l’évolution de la population mondiale vers une
situation de surpopulation et notre mode de vie qui devient donc « trop en tout ».
Nous sommes arrivés dans un monde du « trop tout », on voyage trop, on consomme
trop, on mange trop, on utilise trop… il faudrait donc prendre notre vie actuelle et tout
jeter à la poubelle pour s’en sortir. Cela serait souhaitable pour la planète, mais dans
un premier temps nos grandes entreprises risqueraient d’en souffrir, précipitant encore
plus la fin de notre système économique… pour en construire un nouveau avec de
nouvelles règles.
Comment faire ses choix en tant qu’investisseur dans cet univers en plein
bouleversement inédit dans l’histoire ?
Est-il encore bien de penser au long termes avec l’ambiance de fin du monde qui nous
entoure ?
Tous les placements qui font leurs preuves depuis des siècles ne vont-ils pas s’achever avec la réalisation de tous ces cataclysmes.

Nous ne savons pas ce qui va se produire, quand cela va se produire ni vers quoi nous
allons aller.

Aussi ma stratégie est très simple et c’est ce que je vais développer lors de mon
séminaire et de ma prochaine formation :
« Investir sur le passé, le présent et l’avenir. » telle est ma règle d’or.

1) Prenez ce qui a toujours fonctionné dans l’histoire et investissez dessus.
2) Prenez ce qui fonctionne aujourd’hui et investissez dessus.
3) Formez vous et réfléchissez sur ce que peut être le monde de demain et
investissez dessus.

Tout ceci je le développe déjà avec vous depuis des mois et des années maintenant.
Mais pour illustrer rapidement ces trois axes, voici quelques idées :

1) Acheter de l’or. L’or a toujours servi de valeur refuge en période de troubles ou
dans de nombreux contextes économiques. L’or est une véritable assurance
pour votre patrimoine financier depuis des millénaires. Ainsi je préconise d’en
avoir un peu pour se protéger.

2) Investir sur des actions qui versent des dividendes. Bien que chaque jour vous
entendrez les prédicateurs dire que la bourse va s’effondrer et qu’il y a toujours
des milliers de bonnes raisons pour dire que les marchés vont s’effondrer… au
final les crash arrivent rarement et la bourse continue sa progression de long
termes. Aujourd’hui des millions de gens ont une retraite grâce aux
portefeuilles d’actions à dividendes… peut être que ça ne sera plus dans le
monde de demain… mais cela marche très bien aujourd’hui… j’ai donc un
portefeuille d’actions qui versent des dividendes et tant pis pour ceux qui
prédisent l’apocalypse car j’ai aussi des métaux précieux et bien d’autres
choses…

3) Les cryptos actifs. Dans le domaine du monde de demain et des nouveaux
secteurs qui peuvent remplacer d’autres sphères économiques à l’avenir, tout en
proposant d’entrer dans une nouvelle ère sociétale, économique et
technologique, les crypto monnaies sont un de mes placement favori pour
assurer de réussir dans les prochaines années.

Si le monde continue comme aujourd’hui je suis gagnant car j’investis dans le
« système », s’il s’effondre je suis gagnant car j’ai investit sur les meilleurs assurances
de l’histoire, et s’il évolue dans différents sens je serai probablement gagnant car
chaque jours j’investis et j’apprends sur ce que peut être le monde de demain.

 

Pour aller plus loin:

https://formation.richea30ans.com/fin-dun-monde/

 

Pour poursuivre notre série d’articles, j’avais envie de revenir sur le cas de ce premier
supermarché sans caissier et en quoi ça nous est utile pour penser la vie de demain et en
quoi cela peut nous aider à faire nos choix de vie.
Je n’en reviens toujours pas de ce manque de culture économique et de vision des Français pour qui c’est un problème.

Dans nos vies à 100 à l’heure avoir un magasin ouvert le dimanche n’est pas qu’une lubie
consommatrice c’est juste une liberté de plus dans notre organisation. Et libérer les
humains de taches ingrates c’est le but de l’humain depuis son existence.
Pour moi le développement technique est quasi sans limite. Ce qui fixe les limites c’est
notre propre cerveau et les fausses idées qu’on insère à l’intérieur.

Aux USA au 19ème siècle, il y a eu un basculement majeur avec l’abolition de l’esclavage.
La partie Nord abolitionniste a commencé à se développer et s’industrialiser de façon
exponentielle pendant que le Sud stagnait en pratiquant l’esclavage. Au final le Nord a créé des milliers d’emplois grâce à la technologie pendant que le Sud s’appauvrissait et était dépassé.
Le nord s’était créé une contrainte (plus d’esclaves qui sont soumis et corvéables à merci
pour faire les taches dont on ne veut plus), et a du chercher d’autres moyens pour se passer de cette mains d’œuvre. Au final il en est sorti gagnant économiquement et plus civilisé que le sud pauvre et conservant toujours aujourd’hui sa réputation d’être beaucoup plus raciste que le Nord, le connerie s’étant sur le long termes comme vous pouvez le voir…

Les caissières ne sont elles pas les esclaves dans notre exemple ? Le coût du travail et les
règles sont la contrainte pour l’entreprise qui cherche donc un moyen de ne plus avoir à
utiliser cette mains d’œuvre. On invente donc les caisses automatiques qui permettent de
vendre H24 et 7 jours sur 7 tout en diminuant les frais.

On libère du temps pour les humains et on améliore un service. Plus de magasins avec un
temps d’attente aux caisses super long parce que le magasin paie le moins de caissiers
possibles par rapport à l’affluence… là il y a toujours pleins de machines prêtes à nous
accueillir. Alors on peut objecter qu’on perd en contact humain et c’est vrai… mais c’est un
autre débat. On va faire nos course pour faire nos courses, si on veut parler et rencontrer
des gens il y a d’autres endroits.

Comme toujours une révolution passe par trois phases :

1) Ridicule

2) Dangereux

3) Évident.

Le mariage homosexuel ? Au 19ème siècle c’était ridicule. Au 20ème siècle c’était
dangereux. Au 21ème siècle ça devient une évidence.
Les caisse automatiques, au départ on trouve cela ridicule, puis actuellement dangereux et
dans 5 ans ça sera une évidence.
Le Bitcoin ? Ridicule avant 2017, devenu dangereux depuis 2017… bientôt évident ? 😉

Ce sont nos idées stupides qui empêchent d’avancer. Le temps de ces caissiers et caissières ne serait-il pas mieux utilisé pour autre chose, comme mettre un jour des conseillers nutritionnistes dans les rayons pour conseiller les clients ? Le temps libre récupéré par ces personnes ne serait-il pas une libération ? Elle auraient plus de temps pour profiter de la vie ?

C’est le but de l’être humain que d’essayer de se libérer des taches ingrates. Et même si la
motivation des entreprises pour le faire est en général d’augmenter leurs bénéfices ça ne
veut pas dire pour autant que c’est mal.

Il reste à instaurer des contreparties sociétales qui font qu’on se répartit mieux le travail ou
que l’on mette en place un revenu universel de base pour chacun, ce qui enlèverait
l’angoisse d’être au chômage ou de ne pas avoir de travail.

Le travail salarié paie de moins en moins, c’est un fait. On peut le regretter mais je doute
que cela évolue dans un autre sens à l’avenir. A termes il ne restera plus que des créateurs
entrepreneurs, et des travailleurs pour certaines taches mais il n’y aura plus de travail, au
sens ou nous l’entendons, pour tout le monde. Le temps se libère pour que nous fassions
nos propres projets, qu’ils soient marchands ou non.
Mais les salaires n’augmentent plus, la retraite sera trop tardive et trop faiblarde surtout si
on a de moins en moins de travail.

Valeur marchande et valeur sociétale sont des choses en parties décorrélées, sinon
pourquoi un mec qui tape dans un ballon est payé des milliers de fois plus que le pompier
qui risque sa vie pour sauver la votre ?
Le pompier est probablement un des acteurs les plus important pour notre vie en société et beaucoup sont volontaires (c’est à dire qu’ils touchent que quelques euros de l’heure, même pas de quoi payer la baby sitter), alors qu’un mec devant son PC qui sait bien jouer aux Jeux vidéos peut gagner des millions.

C’est ainsi on peut le déplorer, mais c’est ainsi.

Dans cet univers où l’homme se libère du travail, comment gagner de l’argent ?

C’est là que la question de devenir un spéculateur indépendant, un investisseur intervient.
Dans le monde de demain, tu aurais ton revenu universel et selon tes compétences tu
pourrais aider la société en vendant ces compétences (enseignement, service, etc etc).
Mais tu pourrais aussi être dans une démarche plus personnelle et créer des sociétés et
investir en immobilier, ou encore aller cherche ton complément de revenu sur les marchés
financiers en apprenant la spéculation.

On pourrait imaginer une vie où le matin est le temps de l’investisseur en analysant les
marchés pour placer ses trades et ensuite se livrer à d’autres activités. Aller chercher ses
revenus sur les marchés puis vivre sa vie en toute liberté. Ne plus gagner sa vie mais aller
chercher de quoi vivre, une nouvelle philosophie de vie.

On en revient donc à cette carrière d’investisseur. Pour moi l’investisseur entrepreneur c’est celui qui a tout compris et qui va parfaitement s’insérer dans le monde de demain. Un monde où le temps d’oisiveté à se partager est de plus en plus important. Un temps propice à se divertir, se cultiver, s’amuser, se reposer, ou s’enrichir.

 

Pour aller plus loin:

https://formation.richea30ans.com/fin-dun-monde/

 

Pour faire suite, je voulais revenir sur le phénomène de
destruction de notre planète, liée à notre mode de vie et de consommation et tout ce
qui pourrait se passer, les scénarios des plus dramatiques aux plus souhaitables, tout
en revenant sur l’impact de cette épée de damoclès sur notre choix ou non de devenir
investisseur.

Vous l’avez sans doute constaté aux informations ou sur les réseaux sociaux… tout est
fait pour nous faire désespérer du monde et de l’humanité.

On nous parle sans cesse de nos mauvaises pratiques, de mauvaises nouvelles
toujours plus alarmantes sur l’état de notre planète et se développe chez nous une
« angoisse climatique », une angoisse de l’avenir et une impression que « la fin serait
proche ».

Les abeilles seraient proche de la mort et la mort des abeilles entraînera la fin de la
vie sur terre au bout de 5 ans. Le réchauffement climatique va s’emballer et libérer
des virus en Russie qui vont tout détruire car on a pas de remèdes. Les tensions entre
les pays sur fond de crise économique et écologique latente vont mener à de
nouvelles guerres qui seront terribles vu nos armements. L’embrasement de
l’Amazonie, poumon de la planète, est le symbole de la fin prochaine de la vie sur
terre.

Bref, face à cela on a deux options qui semblent se présenter à nous :
– Se pendre immédiatement
– Ou dépenser le moindre euro que l’on a pour sortir, s’amuser et profiter de la
vie et du monde tant qu’il tient encore un peu.
Tout ceci est très extrême et un peu facile. Ces deux choix sont des choix de facilité,
de fainéantise.

Moi j’ai fais le choix d’améliorer ma vie pour la rendre plus vertueuse vis à vis de la
planète, tout en continuant d’avancer sans me paralyser avec ces idées toxiques de
« on va tous mourir dans 10 ans ne faisons plus rien… » qui sont finalement juste un
argument des dépressifs pour se valoriser et dire « tu vois j’ai envie de rien dans ma
vie mais au moins je protège la planète ».
Je sais c’est très provocateur mais c’est un peu vrai quand même et j’avoue que cet
état d’esprit toxique et présent partout dans notre société m’exaspère car je sens que ça
a une mauvaise influence sur moi… et on est tous concernés.

Donc perso j’ai fait le choix de me lancer dans pleins de projets, de continuer de
croire en l’avenir avec enthousiasme sans nier les drames qui vont nous toucher mais
jamais je ne prendrai les excès de notre mode de vie actuel comme argument pour
justifier de ne rien faire et de ne rien apporter au monde.

Je suis là, je suis plein de vie, de vitalité, de rêves, d’envies et je vais continuer à rêver
même si les océans montent de 20 mètres. Je n’ai aucune prise en tant qu’individu sur
ce qui va se passer.

A mon échelle j’essaie déjà de faire mieux, par exemple en ne mangeant plus de
viande ou en pratiquant le jeun (la production de viande est source de pollution
énorme et jeûner régulièrement c’est aussi moins consommer donc moins polluer),
mais je ne peux pas décider tout seul de replanter 2 000 milliards d’arbres sur la
planète, de construire des éco-quartiers avec nos océans de plastique, d’arrêter l’usage
des pesticides etc etc…

Alors j’use du pouvoir que j’ai pour que ça aille dans le bon sens, mais ensuite je vis
et je continue de rêver. Quitte à m’isoler des médias qui ne font que nous enfermer
dans des idées toxiques.

Voilà donc pourquoi je continue d’investir, de créer et que j’ai envie d’emmener
toujours plus de gens avec moi dans cette démarche car je refuse qu’on se laisse
endormir par ces idées de fin du monde et qu’on en profite pour ne rien faire et finir à
80 ans dans son fauteuil, la planète toujours en vie et se dire « putain si javais su que
je serai encore là j’aurais investis dans l’immobilier, en bourse et dans ces cryptos qui
ont fait fois 10 000 depuis leur création.


Voilà donc… vous n’avez plus d’excuses et vous ne pouvez plus dire « ça sert a rien de
parce que de toute façon…. » tout ça c’est du blabla et de la merde pour vous
convaincre de ne rien faire et de rester devant votre télé ou votre divertissement de
court termes qui ne vous apporte aucun bonheur de long terme.

Maintenant que cela est dit je vais pouvoir vous donner mon avis sur tout ce qui
pourrait se passer face à la destruction de notre planète et ce qu’on pourrait faire pour s’en sortir.

 

1) L’avènement du « moins » pour vivre mieux.

Une théorie avancée pour changer de modèle et sauver la planète est celle de la
« dé ». Décroissance, Déconsommation….

Cette idée est celle d’un retour en arrière, un avènement du « moins », supprimer la
quantité pour la qualité, développer le partage, ce serait l’avènement d’un mode de vie
totalement différent. Probablement moins guidé par le gain financier et probablement
plus paisible et souhaitable sociétalement et pour le bonheur global.

Ce monde ne supprimerait pas la « valeur », j’ai du mal à imaginer qu’on puisse faire
advenir un monde sans « valeur » ou valorisation des choses. Je me trompe peut être
et je ne sais pas si c’est souhaitable mais ce n’est pas un scénario que je privilégie.
Le problème est qu’il va falloir imposer ça aux gens qui ont toujours envie d’avoir
plus par cupidité et ça n’est pas gagné. Ça sera l’enjeu de batailles politiques et
sociétales énormes et la dégradation de notre environnement risque de renforcer
progressivement le camp des décroissants.

2) La dépendance au sentier… ce danger pour notre survie.

La dépendance au sentier est probablement le plus gros phénomène qui fait que nous
changeons trop lentement pour sauver la planète.

La dépendance au sentier c’est l’idée selon laquelle lorsque tu t’aventures sur un lieu
de nature pour la première fois ou personne n’est jamais passé avant, il n’y a pas de
chemin.
Tu vas donc marcher dans les herbes pour te frayer un chemin et cela va laisser des
traces.

Lorsqu’une nouvelle personne arrivera sur les lieux… l’environnement aura changé…
elle pourrait aller partout mais il y a ces traces qui dessinent un chemin où quelqu’un
est déjà passé… elle prendra aussi ce chemin, renforçant les traces et finissant pas
créer un nouveau chemin de randonnée. L’homme est devenu dépendant au sentier.
On peut dupliquer ça a beaucoup de choses : La capitalisation de bitcoin pourtant
plus difficile d’usage que des cryptos plus récentes est beaucoup plus élevée,
pourquoi ? Parce qu’il était là en premier et a su s’imposer, il est donc plus difficile
pour les autres de s’imposer.

La France a misé des milliards dans l’industrie nucléaire ou dans la technologie
militaire… ce n’est pas facile de changer de modèle même si on se rend compte qu’on
a peut être fait de mauvais choix.

Nous avons l’habitude de consommer toujours plus, d’avoir accès a toutes ces choses
inutiles mais qui nous procurent du plaisir… c’est donc très difficile de changer son
cerveau et de valoriser le « vide » dans un monde où on surcharge tout.

Cette dépendance au sentier est un véritable frein au changement. Par exemple une
mesure immédiate en France pour sauver la planète devrait être d’interdire les
constructions de maisons alors que les centre villes des petites villes sont vides…
mais les gens veulent tous leur petite maison avec jardin… alors tant pis pour la
planète je veux ma maison.
Et je ne vous blâme pas j’ai aussi cette envie. Mais nous sommes ici victime de notre
dépendance à l’idée qu’être propriétaire d’une maison avec jardin c’est le symbole
d’une vie réussie. C’est en réalité un des symboles de notre échec à vivre à 7 milliards
sur cette terre.

Alors cette dépendance au sentier peut mener à notre perte… car elle nous empêche
de changer, ou de changer assez vite pour sauver la planète. Et le vrai problème est
que cela risque de nous mener à des scénarios beaucoup plus radicaux…

3) L’avènement de la dictature verte ?

On commence à en entendre parler et on voit aussi naître des mouvements citoyens
qui le proposent.

On a aussi vu récemment en Suède que l’avion était de moins en moins utilisé en
raison de la « honte » à polluer.
Si on projette cela à un niveau plus contraignant que serait celui de l’état on pourrait
arriver à une situation où certaines libertés seraient limités pour la sauvegarde de la
planète.

C’est ce qu’on pourrait appeler une « dictature verte » avec de nombreuses mesures
comme l’interdiction de consommer des produits non locaux, l’interdiction de l’avion
pour le plaisir, l’interdiction des croisières. L’interdiction de la voiture à usage
personnel… autant de mesures radicales mais qui seuls auraient un impact significatif.
Ce monde vous fait peur ? C’est peut être le moins pire qui puisse nous arriver.
Car le stade supérieur est bien pire.
Et puis d’une certaine façon les restrictions existent déjà. Par exemple cet été avec la
sécheresse il était interdit de remplir sa piscine ou d’arroser certains champs pour les
agriculteurs. Il s’agit finalement de simplement s’adapter aux contraintes de notre
environnement et donc de diminuer un peu notre désir d’épanouissement purement

égoïste et personnel pour la sauvegarde de notre futur.

D’une certaine façon ça revient à être investisseur… au lieux de consommer
aujourd’hui tu reportes à plus tard et tu utilises l’argent pour investir et avoir un avenir
meilleur… là il s’agit d’investir sur la planète et dans sa survie pour le futur…
voyons maintenant le stade supérieur et vous verrez que la dictature verte est plus
enviable 😉

 

4) Des scénarios dramatiques et peu enviables dignes de films hollywoodiens.

Il y en a plusieurs… si on arrive pas à changer on sera probablement confronté à la
situation du plus fort qui impose sa loi aux autres.
Et qui sont les plus forts aujourd’hui ? Ceux qui ont l’argent et la puissance militaire.
On pourrait donc avoir des bouleversement politiques vers des régimes autoritaires
qui mettraient un termes à de nombreuses libertés au nom de la sauvegarde de la vie
sur terre.

Imaginons que les gouvernements ne trouvent plus de solutions et que la machine
climatique s’emballe encore plus… sans compter la population mondiale qui
atteindrait 10 milliards d’habitants ou plus, la tension mondiale deviendrait extrême.
Les situations de tensions entre pays devenant critiques on pourrait avoir des tas de
scénarios radicaux et digne des théories du complot qui pourraient se réaliser.

Quelques scénarios terribles :

– Les pays riches qui se retournent sur les plus pauvres surpeuplés et sans
défense et que cela finisse très mal. On les laisses dans la merde et ils finissent
pas crever de faim et de soif et la population mondiale finit par baisser.
– Supprimer 80% de la population mondiale ?
Si vous avez vu le film Kingsman vous voyez de quoi je parle. C’est l’idée que
puisqu’on arrive pas a changer l’humain et la société, la seule solution qui nous reste
est de supprimer une partie de l’humanité pour sauver l’autre. Évidemment ça paraît
inenvisageables d’en arriver là… mais n’oubliez pas que l’homme a été capable de
créer les camps d’extermination… alors tuer 6 milliards d’humains pour en sauver 1
milliards ça paraît presque être de l’humanitaire à coté d’Hitler.

Je refuse de croire à cette hypothèse et franchement comment pourraient se regarder
dans la glace les 20% restant… on survit ensembles ou on meurt ensembles… il n’y a
pas d’alternative possible.

Il n’empêche qu’on est pas dans la tête de ceux qui ont le pouvoir et qu’on ne sait pas
ce qui pourrait se passer en situation de crise extrême. On ne peut pas totalement
écarter le fait que cela puisse se produire.
Mais il faut aussi se poser la question de savoir dans les 20% ? N’espérez pas gagner
une loterie…

ceux qui ont le pouvoir politique, économique, l’argent, le savoir seraient dans le bon wagon.

Après on a la chance d’être en France. Pays du G7, qui a l’arme atomique… la France
ferait probablement partie des 20%…. ouf nous sommes sauvés… mais pour vivre
dans quel monde ? Un monde en ruine ou 20% des humains ont tué 80% des autres
pour survivre ? Ça sent vraiment mauvais… mais encore une fois… qui peut prédire ce
qui peut se passer ?

 

5) Ce que j’espère et ce en quoi je crois et je mise.

Contrairement aux décroissants et à tous ceux qui sont contre tout progrès
technologique pour nous aider à sauver la planète, je crois à l’inverse à 100% dans la
capacité des hommes à innover toujours plus pour nous aider à vivre mieux en
consommant moins, à sauvegarder la planète et à apprendre à vivre avec les
mutations de la planète.

De toute façon la vie sur terre est incertaine par nature. A chaque instant une éruption
solaire pourrait embraser notre atmosphère, un astéroïde non identifié pourrait
s’écraser et détruire une partie du globe, des volcans entrer en éruptions et rendre la
vie sur terre impossible comme au temps du crétacé.

D’ailleurs la Lune s’éloigne chaque année de la terre et à très long termes ça va
dérégler la planète…

Finalement l’homme n’est qu’un risque de plus pour la vie sur terre… apprenons à
vivre avec et si nous échouons sociétalement, n’oublions pas de réaliser nos rêves
individuellement.

Je crois aussi que la logique de décroissance et qu’imposer des mesures plus
autoritaires pour protéger la planète seront un passage obligé en partie.
Le cumul des trois… décroissance, développement des technologies et du savoir,
réduction de certaines libertés et adoptions de mesures fortes et contraignantes

permettrait d’éviter d’en arriver au pire auquel l’humain pourrait se livrer.

D’ailleurs le Bitcoin avec son nombre de tokens fixes serait un parfait exemple de ce
nouveau monde. Une monnaie qui par sa rareté prend de la valeur avec le temps
pousse forcément à moins consommer pour s’enrichir… Bitcoin est une monnaie
parfaite pour la décroissance tout en étant une de ces nouvelles technologie de
disruption qui peut nous aider à changer la vie et le monde.

Alors quand rejoins tu les crypto révolutionnaires ?

Car j’en suis convaincu… et pour répondre à mon introduction… nous vivons la fin d’un
monde c’est une certitude, mais je ne crois pas que cela soit la fin du monde. Moi je
suis enthousiaste face à tous les défis qui nous font face, j’y vois l’occasion pour
l’humanité de se surpasser et d’en sortir grandit.

A très vite dans un prochain article.

Pour aller plus loin:

https://formation.richea30ans.com/fin-dun-monde/

Catégories : Finance

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